Pause messenger (L')

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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 11:58

Modifié le lundi 03 novembre 2008 16:46

Everything's fine except you've got that look in your eyes

Everything's fine except you've got that look in your eyes





S'aimer revenait une fois de plus à se detester. Mais c'est pas grave, ça vaut bien le coup pour ses beaux yeux bleus. Je me perdais dans ses yeux à chaque fois que les mots me manquait. Un regard aussi bleu que l'eau de mer que l'on trouve dans des paradis idyllique. Mais nous deux c'était pas très idyllique.Plutot catastrophique. J'aurais tout fait pour toi, t'étais mon alter-égo. Sans toi j'allais pas, Avec toi j'allais trop. Jamais de demi-mesure, entre nous c'était soit tout noir soit tout blanc. On connait pas les nuances de couleurs qui existe dans une relation. On aurait peut etre du nous les apprendre ça aurait pu servir. Mais cela dit on s'en est sorti. T'es devenu un gars à l'image de ton environnement. Je suis devenue la fille a l'image de son entourage. Tu me dis Je t'aime comme on dirait n'importe quel mot. Sorti de ta bouche aucun mot n'avait sa touche de subtilité et de sentiment. T'étais un vrai glacon. Mais tu fond si facilement Monsieur. Combien de fois s'est on jeté l'un sur l'autre au retour de vacances. Et combien de fois m'as tu dit que nous deux c'était impossible, notre amitié c'était un mensonge. Le mensonge qu'un minot de cinq ans raconte à ses parents quand il vient de piétiné les fleurs du jardin. Mais tu sais, le minot de cinq ans c'était toi. T'as reussi a piétiné mon coeur comme une vulgaire fleur d'été qu'on jete arrivé septembre. Tu m'as marché dessus, piétiné, écraser, enfouit sous terre. Aussi enfouit sous terre que dans ton coeur. Je suis de celle que tu apelle les amies de longue dates. dans ton petit coeur je dois etre bien dans le fond, comme dans le fond d'une salle de classe. Toujours au fond, c'est la sécurité, l'assurance que ceux de devant seront éjécté comme de vulgaire pions de bataille-naval avant moi. Moi, Oui Moi je suis égoïste.Je ne cederais contre rien au monde ma place dans ton Coeur. J'ai besoin de cette place qui me rassure. T'es pas là, t'es pas avec moi chaque fois que j'en ai besoin. C'est pas toi qui me dit d'arreter de chialer comme une merde, c'est toujours pas toi qui me dit de me relever parce que la tête baisser c'est toujours plus laid. Tes je t'aime que je pensais faux ne l'étais finalement pas. C'est juste que ton glacon a fondu, T'aimes pas ça. Mais tant pis moi je préfère avoir la brutalité de la chose. Ton je t'aime je m'y suis faite depuis maintenant 5 ans. Et il fait beaucoup de bien. Alors continue. T'es si beau quand tu mens. Déchire mon coeur encore un million de fois si tu le souhaite, au final ça me soulage de savoir que de toute façon ta lacheté te perdras, que tu reviendras me recoudre avec ton fil et une aiguille.L'aiguille sera si rouillé qu'on pourra deviné qu'elle aura recousu pas mal de blessures. Tu te sentiras tout con. Oui tu fais du mal, Oui tu fais pleurer. Aller, T'es pas l'homme parfait que tu veux etre. Mais crois moi bien ... Moi je t'aime comme ça.





P.s : Journée achevante. Il me manque ce Monsieur mine de rien. Ne dit-on pas Un de perdu, 10 de retrouvé? HAHA.

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 15:22

Modifié le lundi 03 novembre 2008 16:48

Je suis le bulbe rachidien de Charlie.Je suis le colon de Charlie.Je suis le canal biliaire évidé de Charlie.Je suis la sueur froide de Charlie.Je suis l'absence totale de surprise de Charlie.Je suis la vengeance narquoise de Charlie.Je suis la vie gâchée de Charlie.Je suis le manque absolu d'étonnement de Charlie.Je suis le sentiment de rejet exacerbé de Charlie. Je suis le c½ur brisé de Charlie.

Je suis le bulbe rachidien de Charlie.Je suis le colon de Charlie.Je suis le canal biliaire évidé de Charlie.Je suis la sueur froide de Charlie.Je suis l'absence totale de surprise de Charlie.Je suis la vengeance narquoise de Charlie.Je suis la vie gâchée de Charlie.Je suis le manque absolu d'étonnement de Charlie.Je suis le sentiment de rejet exacerbé de Charlie. Je suis le c½ur brisé de Charlie.
21h30.Chaque route que l'on traverse au cour d'une existence nous fait cumulé des souvenirs.Un peu comme les points d'une carte Fidelité d'un grand centre commercial.Chaque regard que l'on jette sur une minable route ou un vulgaire STOP, se fige dans nos mémoires.En ce moment même vous y reflechissez, vous vous demandez si , oui , vous avez un de ses souvenirs.Aucun des miens ne ressent pas un peu de Nostalgie.Un souvenir c'est quelque chose qui se coince entre deux ou trois choses plus importantes et survient quand vous en avez le moins besoin.Un souvenir c'est quelquechose de sadique, imaginez le avec un rire narquois & diabolique.Un souvenir c'est ce qui fait pleurer-de joie-de peine-de bien-de mal-de satisfaction-d'insatisfaction- et de tellement d'autres chose.
21h53. Chaque souvenir à une image flou & un son particulier.Comme quand sur une route vous aperçevez au loin douze faisceaux lumineux rouge qui vous eblouissent & vous parraissent a des centaines de là, tout est flou. Et tout compte fait vous y arrivé, vous pouvez les touchers-Et derrière, un lac se dessine des collines qui étaient au loin devant Vous, s'effacent dans le fond de votre retroviseur.Un bruit de moteur vous cogne a la Tête.Et c'est là, quand vous ne penser a rien qu'un souvenir vient se créer sa place.Vous l'identifier à quelquechose que vous venez de vivre ou à quelqu'un que vous venez de laisser derrière vous.
22h02.Toi aussi tu as des souvenirs plein la Tête.Tu te souviens de ton premier jour d'Ecole ou tes parents te disait " T'es une grande désormais!", mais t'avais tellement a grandir encore.Tu te souviens de ton premier coup de coeur- coup de geule-Tu te souviens de ton tout premier amoureux-Ton premier gadin.Celui qui fait mal.T'as a peine 5 ans & déjà tu grandis avec plus grand que toi.Parce que toi t'es pas pareil. T'es paradoxale Toi !.Et puis finallement tes gadins tu les multiplies et c'est pas ceux qui te font le plus mal.T'en connait d'autres.On te la fait pas à Toi.
22h16.On se dit tous qu'un jour on oubliera tout ça-Le bon comme le mauvais.Mais pourquoi on oublierais à 30 ans ce que l'on vit à 15 ans.Alors qu'à 15 ans on se souvient toujours du prénom de sa premiere meilleure amie-du premier cadeau d'un garçon-de la première chute que tu as fait-de ta première mauvaise nouvelle a annonçer? Finallement on Oublie jamais tout ce que l'on voudrait rayer.
22h22. Alors ne me dites jamais plus " Oublie tout, rien ne vaut la peine que tu passes ton temps & ton moral à y penser-" On passe à autre chose- On pardonne-On essaye- On se rassure-On vit avec- Mais on oublie pas.
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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 14:13

Modifié le lundi 03 novembre 2008 16:48

Un passé flétri & un futur flou mon coeur est à vendre. Il revient à l'enchère la plus élevée.

 Un passé flétri & un futur flou mon coeur est à vendre. Il revient à l'enchère la plus élevée.
Il doit etre 9h37, dans ces alentours.La ville émerge- On peut encore apercevoir un ciel rosé, flouté par des nuages encombrants.Tout ce couvre. Une averse se prépare.A peine le temps de descendre d'un car que déjà la pluie ne cesse plus de tomber.Une pluie fine.Le monde se presse.Les voitures klaxonnent - Paris vient a nous.Assise sur le banc d'un arret de bus " Gare SNCF" je sort mon portable rayé a l'usure et glisse mon doigt a l'horaire 9h59.
22 Minutes a attendre sous un arret semi-abrité, seule- Face à moi un café - un hotel - un café- un hotel. La suite logique et typique d'une gare. Les étrangers sont en tongs sous la pluie, les voitures glissent et frennent au feu rouge. Certains se garent.Une retient toute mon attention.Comme omnibulé par ce fourgon Blanc conduit d'une main d'homme accompagné a la plage arriere de son berger allemand.
Il est 9h42- Il sort de sa voiture & ,machinalement, se dirige vers un des nombreux cafés face a cet arret de bus.Il connait par coeur son scénario, Il le fait tous les matins. Il commande d'un claquement de doigt un café crème.Se roule une intervalle.Tapote ses poches.Cherche son feu.Le café est servi.Il y verse son sucre.Lève les yeux- Dévisage tout ce qui lui passe dans le coin de l'oeil.Pose d'un geste quotidien sa cigarette à ses lèvres et apporte son feu derrière sa main censé protégé sa flamme du vent.Il retire sa roulée.Crache sa fumée blanche.Tousse.Mélange son café d'un geste brutal, repose sa cuillère et avale une gorgée.Il alterne. Cigarette & café crème.Il est seul.Il pense - Il regarde- dévisage.Prend soudainement sa dernière gorgée de café, se lève.Fouille ses poches.Il y trouve 1 euro & 80 centiments - le prix d'un café crème. Les déposent comme une mise au poker & d'un pas décisif - Le visage fermé pour cause de pluie- Saute dans son fourgon.Caresse son chien.Tourne le moteur
Sa journée vient à peine de commencer. Il est 9h59.
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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 14:07

Modifié le lundi 03 novembre 2008 16:49